/
/
Maisons de retraite, résidences seniors, habitats partagés, unités Alzheimer... Trouvez gratuitement l’établissement adapté à vos besoins, en séjour temporaire ou permanent, et réservez une visite en toute simplicité & sécurité.
/
/
Maisons de retraite, résidences seniors, habitats partagés, unités Alzheimer... Trouvez gratuitement l’établissement adapté à vos besoins, en séjour temporaire ou permanent, et réservez une visite en toute simplicité & sécurité.
Résidences autonomie

©2026 Zenior 🩷
Où cherchez-vous ?
Budget
0 - 10 000 €
Unité Alzheimer
668
EHPAD
938
Résidence Senior
316
Habitat partagé
344
Accueil de jour
63
Séjour temporaire
749
48 établissements

Bonjour Alix, je vous ai trouvé une visite dès demain à 16h !
Besoin d'aide pour trouver votre futur lieu de vie ?
Un conseiller Zenior vous aide pour trouver le bon établissement
Accompagnement gratuit dans la recherche d'aides financières
Organisation de visites prioritaires et démarches prises en main de A à Z

Bonjour Alix, je vous ai trouvé une visite dès demain à 16h !
Besoin d'aide pour trouver votre futur lieu de vie ?
Un conseiller Zenior vous aide pour trouver le bon établissement
Accompagnement gratuit dans la recherche d'aides financières
Organisation de visites prioritaires et démarches prises en main de A à Z
Vous souhaitez connaître les aides auxquelles vous êtes éligibles ?
Simulez en 5 min le montant d'aides financières que vous pouvez prétendre grâce à notre simulateur.
442 €
Allocation autonomie
+ Aide au logement
+ Crédit d'impôts
442 €
Allocation autonomie
+ Aide au logement
+ Crédit d'impôts
Vous souhaitez connaître les aides auxquelles vous êtes éligibles ?
Simulez en 5 min le montant d'aides financières que vous pouvez prétendre grâce à notre simulateur.
L’offre
48 résidences autonomie sur 1 600 établissements
APA et aides en France
Demandez l'APA à domicile ou en établissement auprès de votre conseil départemental.
Prise en charge Alzheimer en France
2 établissements avec une unité protégée
Places ASH en France
4 établissements habilités à l’aide sociale
Une résidence autonomie propose des logements privatifs à des personnes âgées autonomes, avec des espaces collectifs et des prestations organisées. Ce sont les anciens foyers-logements, rebaptisés par la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement. Ces foyers, créés dans les années 1970 pour des retraités valides, sont devenus des établissements médico-sociaux chargés d’une mission de prévention de la perte d’autonomie des personnes qu’ils logent.
Zenior référence 48 résidences autonomie en France. Elles relèvent du secteur médico-social mais ne sont pas médicalisées : il n’y a pas d’équipe de soignants sur place. Chaque résident conserve son médecin traitant, et fait appel comme avant à des infirmiers libéraux ou à un service d’aide à domicile.
Le modèle est très majoritairement public ou associatif : sur 2 271 résidences autonomie recensées, 1 519 sont publiques, 662 associatives et 90 seulement relèvent du privé commercial. Beaucoup sont gérées par une commune ou son centre communal d’action sociale. C’est la première explication de l’écart de tarif avec les résidences services seniors, avant même le niveau de prestation.
Le public visé est celui des personnes âgées autonomes, qui n’ont pas besoin d’aide permanente mais dont le logement ne convient plus, ou qui souffrent d’isolement. Ces établissements d’hébergement accueillent des personnes âgées de 60 ans et plus, après une évaluation à l’entrée.
Le motif d’entrée est rarement médical. C’est un escalier devenu infranchissable, une maison trop grande à chauffer, ou la solitude après un veuvage. Retrouver un lien social quotidien et un cadre de vie adapté pèse souvent plus lourd dans la décision que l’état de santé lui-même.
Si votre proche a déjà besoin d’aide quotidienne et de soins réguliers, c’est vers l’EHPAD qu’il faut regarder. Une résidence autonomie qui accepte un profil trop dépendant expose à un second déménagement rapide.
C’est la question que les familles posent le plus, et la réponse a changé récemment. Un décret du 7 février 2025, pris en application de la loi Bien vieillir, autorise désormais ces résidences à accueillir jusqu’à 20 % de résidents classés en GIR 1 à 3, contre 15 % auparavant, et supprime le plafond spécifique qui limitait les GIR 1 et 2. Autrement dit, elles peuvent accueillir des personnes plus dépendantes qu’avant, et garder plus longtemps celles dont l’autonomie se dégrade sur place.
En pratique, l’entrée reste pensée pour des personnes évaluées en GIR 5 ou 6, parfois 4. Au-delà, tout dépend de ce que la résidence sait organiser avec les intervenants extérieurs, et du besoin ou non d’une présence la nuit, qui reste le point de bascule vers une maison de retraite médicalisée. Le niveau d’autonomie des personnes accueillies est réévalué régulièrement, et chaque personne âgée est informée si sa situation dépasse ce que la résidence peut assurer.
Beaucoup de résidences proposent aussi de l’hébergement temporaire, utile pour tester le lieu quelques semaines, passer un cap après une hospitalisation ou souffler pendant l’absence d’un aidant.
La facture se compose d’une redevance qui couvre le logement et les prestations obligatoires de la résidence, à laquelle s’ajoutent les services choisis à la carte. C’est ce découpage qu’il faut demander au moment de comparer, car deux résidences au même tarif affiché n’incluent pas toujours les mêmes choses.
Trois aides se cumulent souvent. Les aides au logement de la CAF, puisque votre proche est locataire de son logement. L’allocation personnalisée d’autonomie à domicile, ou APA, versée par le conseil départemental après évaluation du GIR, qui finance les heures d’aide humaine. Et l’aide sociale à l’hébergement, fréquemment mobilisable ici, l’habilitation étant à vérifier résidence par résidence.
Les résidences autonomie doivent assurer un socle de prestations : restauration, blanchisserie, animation, accès à internet et dispositif de sécurité. Le reste varie d’un établissement à l’autre, d’où l’intérêt de comparer le détail plutôt que la seule mention « services inclus ».
Elles perçoivent par ailleurs un forfait autonomie, financé par les départements avec le concours de la CNSA, destiné à des actions de prévention : activité physique, mémoire, nutrition, lutte contre l’isolement. C’est un bon indicateur de la vie sociale réellement proposée, et donc de ce qui permet de vieillir chez soi plus longtemps.
La différence est d’abord juridique : la résidence autonomie relève du médico-social et répond à des obligations de prestations, quand la résidence services seniors est une offre commerciale de logement avec services. Les deux sont non médicalisés, mais seuls les premiers sont des établissements médico-sociaux, contrôlés à ce titre par le conseil départemental.
Concrètement, cela se voit sur le budget et sur les aides. Les résidences services offrent souvent un niveau de confort supérieur, à un coût nettement plus élevé et sans accès à l’aide sociale à l’hébergement. La contrepartie du tarif modéré des résidences autonomie est une liste d’attente plus longue.
Poursuivez votre recherche par ville avec nos pages résidences autonomie à Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux et Angers.
Si votre proche vit en zone rurale, regardez aussi les MARPA, qui relèvent du même cadre dans des structures plus petites, et l’accueil familial, où un accueillant agréé par le département peut accueillir des personnes âgées à son domicile. Si le maintien à domicile reste envisageable, nos maisons de retraite donnent la vue d’ensemble des autres solutions. Un conseiller Zenior peut élargir la recherche aux communes voisines si l’offre locale est limitée.

Tarification moyenne de 1 156 € pour un logement en résidence autonomie en France
- de 1 000 €
Entre 1 000 € et 1 500 €
30 établissements privés
9 établissements privés à but non lucratif
9 établissements publics
Depuis 2023, chaque résidence autonomie fait l’objet d’une évaluation externe tous les cinq ans, conduite par un organisme indépendant selon le référentiel de la Haute Autorité de santé. Elle porte notamment sur 18 critères impératifs, qui touchent la sécurité, le respect des droits des résidents et l’organisation des soins. Le déploiement est progressif : 4 établissements en France ont une évaluation publiée à ce jour, sur les 48 que nous référençons. Une absence d’évaluation ne dit donc rien de la qualité d’un établissement, seulement qu’il n’y est pas encore passé. Parmi les établissements évalués en France, 3 obtiennent la cotation A, 1 la cotation B et 0 la cotation C. À l’échelle nationale, la répartition s’établit à 75 % de A, 25 % de B et 0 % de C, et 75 % des établissements remplissent les 18 critères impératifs. Nous donnons une répartition par territoire, pas un classement d’établissements. Une cotation seule ne dit ni quels critères ont manqué, ni quand l’évaluation a eu lieu. Prenez-la comme un premier tri, puis décidez sur ce que vous verrez en visite. Nos conseillers vous diront si un établissement a été évalué, et à quelle date.
3 résidences autonomie
1 résidence autonomie
0 résidence autonomie

À partir de 561 € par mois

À partir de 523 € par mois

À partir de 547 € par mois

À partir de 502 € par mois

À partir de 564 € par mois

À partir de 546 € par mois
Disponibles en France

+ de 1 500 €
0 résidence autonomie
Combien y a-t-il de résidences autonomie en France ?
Zenior référence 48 résidences autonomie en France. Ce sont des logements pour seniors autonomes, gérés majoritairement par des CCAS ou des organismes à but non lucratif.
Combien coûte une résidence autonomie en France ?
La redevance médiane est de 980 € par mois en France, de 450 € à 4 900 €. C'est nettement moins qu'en résidence services privée, où la médiane atteint 1 344 € en France.
Voir les résidences services seniors en FranceLes résidences autonomie acceptent-elles l'aide sociale ?
Parmi les 48 résidences autonomie référencées en France, 4 sont habilitées à l'aide sociale à l'hébergement. Les résidents peuvent aussi percevoir les aides au logement de la CAF.
Qui peut entrer en résidence autonomie ?
L'admission est réservée aux personnes de 60 ans et plus, autonomes ou faiblement dépendantes, avec une évaluation à l'entrée. C'est souvent l'option la plus accessible financièrement avant un passage en EHPAD.
Informations extraites de la base de données Zenior. Mise à jour le 26 octobre 2026.
Les résidences autonomie par région en France
Île-de-France
Nouvelle-Aquitaine
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Hauts-de-France
Normandie
Bourgogne-Franche-Comté
Auvergne-Rhône-Alpes
Centre-Val de Loire
Occitanie
Pays de la Loire